Application brutale d'un règlement européen sur le chanvre : mise à mort de la production agricole française
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Les orientations actuellement portées par la DGAL* font donc peser une menace directe sur la filière chanvre. En fragilisant les débouchés alimentaires, ce sont des centaines de producteur·rices, de paysan·nes, de fermes diversifiées, de circuits de commercialisation en cours d'installation et de projets en circuits courts qui se retrouvent aujourd'hui en danger.
A l'heure où la souveraineté nationale est mise en avant, pourquoi une telle volonté de saborder une production française de qualité, et pour l'essentiel certifiée bio ? La Confédération paysanne alerte : ce qui se joue ici dépasse largement le seul sujet du chanvre. C'est la reconnaissance même d'une production agricole et sa capacité à être transformée et valorisée à la ferme qui sont remises en cause. Une fois encore, les paysan·nes risquent d'être écarté·es au profit de modèles plus industrialisés et concentrés. En effet, les dérogations au règlement « Novel Food » sont particulièrement coûteuses et exigent un dossier technique lourd à constituer, ce qui favorise les industriels disposant de moyens financiers et juridiques importants.
La Confédération paysanne défend une ligne claire : l'ensemble des produits du chanvre doivent être reconnus comme des produits agricoles, issus d'une plante cultivée, transformée et valorisée dans les territoires. Les décisions prises actuellement n'empêcheront pas les industriels de s'approprier le marché mais signent la mort des petit·es producteur·rices.
Face à l'urgence, la Confédération paysanne demande :
- la suspension des mesures brutales de la DGAL* d'interdire le chanvre comme produit alimentaire ;
- la sortie du chanvre du règlement européen "Novel Food", à défaut c'est prendre le risque de conférer le monopole de cette filière émergente aux industriels ;
- l'ouverture d'une concertation nationale avec les producteur·rices et leurs organisations.
Nous appelons les chanvrier·es, les paysan·nes, les consommateur·rices, les élu·es et les collectivités à se mobiliser pour défendre une filière agricole ancrée dans les territoires et porteuse d'avenir. La Confédération paysanne restera vigilante sur toutes les actions potentiellement abusives de la part des pouvoirs publics.



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