OVINS LAIT : NOS POSITIONS

Défendre une production locale de qualité

Au niveau national
Préserver la production en sensibilisant les élus pour imposer des politiques territoriales aux industriels et pour veiller à ce que les aides locales d'aménagement du territoire (2e pilier) sécurisent vraiment les territoires et les paysans qui y vivent.
■  Sécuriser les productions locales par la création d'une taxe à l'importation, ou plutôt d'une cotisation obligatoire forte à l'interprofession sur tous les laits importés, ce qui imposera, de fait, la transparence et le contrôle des flux.
Demander aux Régions de mettre une clause de conditionnalité à toute aide aux industriels de l'agroalimentaire afin que l'import ne soit utilisé qu'en cas de manque de production locale.
Mettre en place une gouvernance interbassins sur la gestion des flux. Une interprofession ne peut pas mettre en place une maîtrise stricte de la production dans un bassin si celle-ci est déstabilisée par l'arrivée massive de lait servant à fabriquer un ersatz de fromage en périphérie de cette AOC*.
 
Les revendications de la Confédération paysanne pour le bassin de Roquefort
Maîtriser la production du bassin à 150 millions de litres.
Exiger la transparence sur l'origine des laits qui servent à la transformation.
Favoriser l'installation en gardant les références sur la zone lors de la cessation.
Conforter les plus faibles références grâce à un prélèvement sur l'ensemble de la production.
Limiter la taille des ateliers : en 1987, la limitation à 101 000 litres semblait un seuil inatteignable ; aujourd'hui, c'est une bonne base. Il faut par ailleurs prendre en compte l'autonomie alimentaire des troupeaux.
Améliorer le renouvellement des exploitations. 
 
Les revendications d'ELB* pour la filière ovine basco-béarnaise
Maintenir le nombre de producteurs répartis sur tout le territoire, en s'assurant en particulier que la collecte sera assurée par tous sur les territoires de montagne.
Maîtriser la production en prenant en compte le nombre d'actifs dans la répartition. Au préalable, il est nécessaire de contenir et de contrôler les importations de lait.
Promouvoir l'AOP* ossau-iraty, qui doit être la priorité de tous les efforts de la filière. Il faut continuer à améliorer le cahier des charges à la production ; obtenir une différentiation significative du prix du lait AOP*/non AOP* ; faire pression pour que beaucoup plus de lait soit valorisé en appellation.
Mettre en place une véritable interprofession avec une représentation de tous les acteurs élus démocratiquement pour assurer l'avenir de nombreux bergers et de tous les autres emplois concernés par la production du lait de brebis.
Reconnaître les fermiers fromagers dans l'interprofession ovine laitière 64 en créant un collège fermier à côté des collèges producteurs livreurs, industriels et coopératives. 
 
Les revendications de Via Campagnola* pour la Corse
Stopper les importations pour maintenir la qualité des produits corses issus de la transformation de lait de pâturage. Il est impossible de faire confiance aux transformateurs industriels pour assurer la transparence sur les volumes et les prix du lait importé et pour s'impliquer dans une maîtrise collective des importations.
Préserver les traditions et les savoir-faire ancestraux.
Soutenir la production locale pour produire plus et améliorer le revenu des bergers dans le respect de nos systèmes extensifs et utilisateurs de territoire.
Favoriser l'installation et la transmission, notamment hors cadre familial, pour assurer le renouvellement des générations. 
 
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